La session d’hiver est commencée, mais l’activité STP300/311 se
poursuit avec mes stagiaires qui sont de retour au Québec. Ce vendredi, je les
rencontre dans le cadre d’une CARDEC (ou cellule d’accompagnement réflexif pour
le développement des compétences). À la fin de celle-ci, je vais inviter mes
stagiaires à remplir un questionnaire en ligne (via SurveyMonkey) sur leur
sentiment de présence au cours du dernier stage. Ce questionnaire est une
adaptation de celui de Garrison, Cleveland-Innes et Shing Fung (2010)
permettant d’explorer les relations entre les présences formatrice, cognitive
et sociale.
En introduction au questionnaire, je leur demande une autorisation
afin que je puisse utiliser ce blogue (qui relate parfois leurs expériences)
dans le cadre de mes recherches. Les stagiaires seront libres de refuser. Si
c’est le cas, je vais retirer les éléments du blogue qui les concernent.
Même s’il y aura peu de répondants, les données de ce questionnaire seront
intéressantes pour ce self-study; elles s’ajouteront à celles de ce blogue qui
passera bientôt sous le bistouri de mon collègue Jean Gabin Ntebutse (avec qui
je collabore pour ce self-study).
Ce billet est sûrement le dernier de ce blogue. La semaine dernière,
j’ai passé en revue tous mes billets et j’en ai commenté plusieurs en guise de
retour. Bien sûr, je n’ai pas su tout dire dans ce blogue, et je n’ai pu pris
le temps de problématiser toutes les situations, mais l’exercice m’a permis de
mieux comprendre l’importance de certains gestes, de certaines demandes dans un
contexte de supervision à distance. Cette compréhension guidera mes choix en
tant que responsable des stages.
Quant au sentiment de présence de mes
stagiaires, j’espère que ce blogue y a contribué. J’ai pu lire que la meilleure
façon d’encourager le développement professionnel chez des stagiaires est que
le superviseur s’engage lui-même dans un tel cheminement.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire