mercredi 27 novembre 2013

Dans le doute, on «skype»...

Il y a quelques jours, un stagiaire m'a contacté afin qu'on discute sur Skype. C'était à la suite de mes commentaires sur ses premières planifications. Par mon courriel, j'avais volontairement tirer la sonnette d'alarme car ses planifications ne rencontraient vraiment pas les normes universitaires. L'étudiant a réagi merveilleusement bien en voulant en discuter sur Skype. La discussion sur visioconférence fut brève, mais efficace. Je l'ai rassuré (il a toute ma confiance), il m'a rassuré (il sait ce qu'il a à faire pour améliorer ses planifications), et j'espère que son stage a pu démarrer sur des bases plus solides.
Comme je lui ai dit, je préfère être un superviseur qui sert des avertissements en début de stage, qu'un superviseur qui le fait en fin de stage, au moment de l'évaluation finale.
J'ai été plutôt satisfait que cette intervention se déroule bien à distance. Et la visioconférence s'est imposée de belle façon.

1 commentaire:

Matthieu Petit a dit…

En fin de stage, l'enseignante associée de ce stagiaire m'a témoigné que le stage a bien été, mais que j'avais bien fais d'intervenir quant aux planifications car cet étudiant manquait souvent de préparation avant de rendre en classe.
Je suis donc étonné par la justesse de mon impression à la lecture des planifications initiales, mais je crois que j'aurais dû collaborer davantage avec l'EA à ce moment. D'ailleurs, il faut encadrer cette collaboration entre formateurs, surtout dans un contexte de supervision à distance.

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